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Exposition ALTER
du 18 au 22 novembre 2026
Vernissage Mercredi 18 novembre à partir de 18h
Espace Temple 139 rue du Temple Paris 03.
Hang’Art Africa fait se rencontrer deux peintres: Deadend Rasputin, dont l’alias même est une entité double, entre fiction et réel, sonde les épreuves qui nous traversent ; il présente Velvet Town, série d’huiles née d’un voyage à New York à l’hiver 2025, une introspection sur l’errance et la solitude.
Et Mucyo qui, lui, peint “sans peinture” : au bleach, il brûle la toile pour en faire jaillir la lumière et révèle ce qui, venu du dehors, est devenu intérieur : l’héritage, les ancêtres, le rêve, une mémoire vivante en constante métamorphose.
En écho, SUNclub, la marque du designer Nino Minzon, rappelle qu’être soi, c’est devenir sa propre lumière : be your sun … be yourself.
Alter, c’est l’autre.
Alter, c’est une alternative.
Alter, c’est l’autre soi.
Alter est pluriel.
Etre n’est pas un état, c’est une évolution perpétuelle.
Alter ou le soi en mouvement
Du latin alter, qui signifie l’autre. Le mot porte en lui notamment l’alter ego, ce double qui à la fois nous ressemble et nous échappe. Alter part d’une intuition simple mais vertigineuse : on n’est jamais tout à fait soi. A l’instant même où l’on croit se saisir, se comprendre, on est déjà l’alter de l’instant suivant. Ces mutations permanentes sont le résultat des innombrables épreuves, des rencontres, des exils, des deuils, d’une somme infinie d’héritages qui participent à la construction de nos identités.
Etre soi est un passage, un mouvement continu vers l’alter : le soi des jours passés devient l’autre du présent alors que celui de demain est déjà en germe. Ce sont ces réflexions qui sont l’embryon du projet pensé par Hang’Art Africa et leur volonté de faire se rencontrer deux artistes peintres : Deadend Rasputin et Mucyo.
Le fil de la lumière
Les travaux de ces trois artistes convergent tous vers un même élément physique et optique : la lumière. Qu’elle émaille, traverse les toiles chez Deadend Rasputin, qu’elle jaillisse du bleach chez Mucyo, qu’elle incarne une idée du soleil chez SUNclub, la lumière est une matière à part entière. Son immatérialité, son abstraction se dissout et devient révélation, dépassant le seuil de ses propres limites. La lumière rend visible, incarne le passage d’un état à un autre.
Hang’Art Africa : L’âme d’un rendez-vous
Hang’Art Africa est une agence artistique nomade, dédiée à l’art contemporain. Nous ne disposons pas d’espace fixe, mais des visions façonnées par toutes nos rencontres.
L’exposition Alter est née de cette démarche et est le résultat de cette fidélité et des amitiés qui en découlent. Avec Deadend Rasputin et Mucyo nous nous sommes reconnus et avons perçu chez eux, transcendant la force et l’incarnation de leur talent, une authenticité rare qui en est plus irradiante encore. De cette exigence, nous avons également été attirés vers Nino Minzon et sa marque SUNclub. Tous les trois sont des créateurs en mouvement, jamais en inertie mais toujours mus par des forces extérieures auxquelles nous croyons, que ce sont ces déplacements perpétuels, à la fois physiques et spirituels que l’on se découvre et que l’on se découvre autre.
Deadend Rasputin : la nuit traversée
Son alias est déjà un alter. Deadend, anti-héros de comics à la chance insolente, et Raspoutine, figure réelle et historique devenue presque fable, cohabitent en une identité dédoublée, qui navigue entre fiction et réalité. Son travail sonde l’intime et explore des questions relatives à la santé mentale, au doute, à la perte, à l’errance, tout autant d’expériences qui nous éprouvent et nous transforment.
La série de toiles Velvet Town est née d’un voyage à New York à l’hiver 2025, pensé comme un temps pour se perdre, désapprendre, embrasser la solitude jusqu’à en perdre ses repères. Cinq huiles sur toile y composent une ville nocturne peuplée de présences solitaires, presque spectrales, figuratives sans être réalistes, ces figures sont des fluctuations entre esquisse, sculpture et illustration, inscrites dans des architectures composées de lignes et d’angles qui jamais ne les absorbent. La palette, volontairement restreinte à trois couleurs, déploie la nuit sans jamais la refroidir. Peintes contre une fenêtre, par transparence, ces œuvres ont absorbé la lumière de la ville au moment même de leur création. L’artiste prolonge cette recherche par un dispositif lumineux intégré au cadre : la lumière quitte les deux dimensions du tableau pour s’imposer dans l’espace.
Mucyo : la lumière par soustraction
Mucyo produit des œuvres par l’usage d’une technique et un langage qui lui sont propres : la décoloration du textile. Là où la peinture ajoute, Mucyo épure. Le processus de création implique le bleach, avec lequel il brûle la toile, en ronge le pigment, et c’est de cette réaction chimique qui induit une perte apparente que surgissent les visages, les corps, la lumière. Un geste de soustraction qui rappelle les procédés de la gravure, de la photographie autant que de la peinture.
Son œuvre interroge le soi en ce qui le précède, le fonde et l’inspire : les ancêtres, la culture, l’héritage, l’enfance, le rêve. Dans les œuvres Héritage, Enfance, Poussières d’étoiles, Nebula ou Flamme, les figures émergent de fonds sombres aux teintes de sépia, semblables à une mémoire qui se révèle, ponctuée de figures dorées, astres, halos ou signes transmis. Le textile, qui est porteur des gestes et des récits du passé, devient le support, le lieu d’un dialogue entre le traditionnel et l’actuel, tout en échappant à quelque forme d’inertie que ce soit, mais en constante métamorphose.
SUNclub : devenir sa propre lumière
L’exposition propose de découvrir SUNclub, la marque fondée par Nino Minzon. Un jeune designer qui puise et s’inspire auprès d’une génération qui se cherche, se montre, s’expose et s’affirme, sur ses t-shirts, par des visages stylisés, des écrans de téléphone et des bulles de message.
Son mot d’ordre, Be your sun, résonne comme l’écho lumineux d’Alter : être soi, c’est devenir sa propre lumière. Be your sun.
Creative Talks Kigali Event
Edition 1 – September 10, 11 and 12, 2026
CREATING ART. STRUCTURING FUTURES.
For its very first edition, Creative Talks lands in Kigali; three days where art stops being a solitary act and becomes a conversation.
Here, no stage and no audience. Just artists facing other artists.
Each invited name, coming from Lagos, New York, Seoul, Nairobi, or beyond, meets a Rwandan artist, and together they build their session from the ground up. Two practices, two stories, one shared moment.
Fashion, painting, photography, dance, performance, digital.
Six worlds, three days, one belief: what we know grows stronger when we pass it on.
This is where it begins.
By Tebogo Raymon MAHLANGU
Tebogo Raymond Mahlangu est diplômé de l’université de technologie de Tshwane, où il a étudié la technologie des arts du spectacle en se spécialisant dans le maquillage de prothèses et la conception de costumes. Il a grandi à Pretoria, où il a vécu toute sa vie. Il travaille comme assistant costumier indépendant et il est maintenant écrivain à plein temps. Il a écrit une pièce de théâtre musicale intitulée Kutu : The Story of the Khoi-Khoiand San, qui a été jouée au South African State Theatre en 2016.
Pumla est une femme de trente-sept ans qui travaille pour l’entreprise de nettoyage de Thando Tshabalala. Thando Tshabalala est la fille de Charmaine Tshabalala, membre du parlement. Un jour, Pumla et ses collègues nettoyaient chez Koreen Accountants lorsque six hommes armés ont envahi le bâtiment.
Cet incident a laissé Pumla traumatisée, ce qui l’a poussée à changer son approche de la vie, au point même de se remarier après son divorce avec Clément. Pendant ce temps, les deux autres associés ont décidé de renvoyer Moses de l’entreprise après avoir découvert qu’il n’était pas honnête dans ses audits. L’un des associés restants, Tshepo, décide de prendre sa retraite anticipée après avoir réalisé qu’il y a plus dans la vie qu’une carrière florissante. Pumla reçoit à nouveau une proposition de la part de son coup de cœur, qui habite non loin de chez elle. Moses, l’associé corrompu renvoyé de Koreen Accountants, lance sa propre entreprise avec sa femme Brenda comme associée. Il décroche son premier client et les affaires commencent à bien marcher pour lui. Tshepo, celui qui a quitté l’entreprise, décide de se concentrer sur sa vie sociale après sa retraite, et c’est à ce moment-là qu’il rencontre une fille. Cette fille s’appelle Phindile et ils partent ensemble dans une aventure qui les rapproche. Ils conviennent alors d’être officiellement en couple, même si le divorce de Phindile est toujours en attente.
L’ex-mari de Phindile, Leroy, réalisant que celle-ci passe à autre chose, décide de finaliser leur divorce.
Vusimuzi et Pumla se retrouvent maintenant dans leur nouveau foyer marital avec leurs cinq enfants combinés, prêts à commencer leur nouvelle vie ensemble. Ils rencontrent des problèmes, mais le plus important d’entre eux est que Vusimuzi désire des enfants alors que sa nouvelle épouse n’en veut pas. Ils doivent maintenant gérer cette nouvelle dynamique familiale. Fin de la première partie.
MUCYO fait partie de l'exposition Ode To Diversity
OPENING JEUDI 10 AVRIL 2025 à partir de 18h
Du 8 au 18 Avril 2025 à la galerie Kiff & Marais – 17 Rue des Gravilliers, 75003 Paris
Deadend dans l'exposition INTERACTION à The Holy Art Gallery - Londres
Vernissage 20 octobre à partir de 19h30
Exposition du 20 au 30 octobre 2023
ANTIHEROS Exposition Multidisciplinaire pensée par AOKIGAHARA
Du 04 au 08 Janvier 2023 – EST Galerie Paris
Exposition photographique MUZUNGU TRIBES
par Teddy MAZINA
Du 21 Mai au 21 Juin 2022
Dans la programmation de The Matter Art Project
Pour le Off de la Biennale de Dakar
MUCYO
A découvrir lors de l’exposition SHADOWING de la Biennale des Arts de Dakar 2022.
– Exposition de tableaux du 19 mai au 02 Juin 2022
– Présentation de 2 oeuvres lors du concert de Youssoupha
– Performance artistique en Live lors du Gala Noir Concept x